La Fraude

Une situation dramatique  face à une réelle menace.

A titre individuel ou en réseaux organisés, la fraude documentaire menace tous les citoyens, toutes les entreprises, toutes les administrations. Elle fragilise les entreprises, creuse le déficit public. L’usurpation documentaire ruine la vie des citoyens qui en sont victimes.

  •  Troisième infraction nationale derrière la criminalité liée à l’automobile et les cambriolages
  • 4 à 6 % des documents d’identité présentés pour ouvrir des comptes bancaires ou effectuer des démarches administratives sont faux
  • En 2010, 25 000 fraudeurs ont usurpé une identité dans l’espoir de piéger un organisme financier. Plus de 210 000 personnes sont victimes d’une usurpation d’identité. 
  • 20 milliards d’euros de préjudice aux prestations sociales  (un rapport parlementaire du député Dominique TIAN avance le chiffre de 40 milliards)
  • 5 600 milliards d’euros, c’est le coût annuel mondial de la fraude identitaire (Source ONU).

Deux types fraudes existent.

  • Les hackers s’attaquent directement aux réseaux informatiques.  Les entreprises et les administrations consacrent chaque année 96% de leur budget  à la sécurisation de leurs systèmes  informatiques. Beaucoup optent pour la dématérialisation des procédures. Cette mesure facilite les démarches des usagers permettant une plus grande réactivité mais le risque de fraude augmente de manière exponentielle.
  • Les faussaires s’équipent de matériels bureautiques performants (ordinateur, copieur, scanneur). Ils utilisent des solvants pour effacer un contenu original. Ils disposent de  logiciels de plus en plus performants en vente libre qui permettent la modification de documents imprimés sur un papier standard.

              Votre point faible « tous les documents imprimés  sur un papier standard sont falsifiables »

R​apport parlementaire​: cliquez ici

Article du figaro sur l’usurpation d’identité: cliquez ici

Alias 
« Du terrorisme international aux fraudes massives. Le nouvel empire des crimes d’identité »
Christophe NAUDIN​
Ed. La Table ronde, 2005